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  • : Affaire Iacono - Le livre
  • Affaire Iacono - Le livre
  • : Christian Iacono, ex-maire de Vence, a été condamné, en avril 2009, à 9 ans de réclusion pour le viol de son petit-fils. Il a fait appel de cette décision de la cour d'assises des Alpes-Maritimes. Journaliste à Nice-Matin, Gérard Porcheron raconte son enquête menée en 2003-2004. Il rend compte du procès et de l'appel dans ses livres: Affaire Iacono - Non Papy, je n'ai pas menti. et La douleur ça ne se rêve pas.
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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 18:14

Ci après, quelques commentaires que m'a adressés Philippe Siogli, l'oncle maternel de Gabriel.  Avec autorisation, bien sûr, de les publier ici. Il les a postés sur le blog du comité de soutien. Ils n'ont pas résisté à la censure. Les voici. Bonne lecture.

 

" Bon, au moins, j'ai le cœur net, mes commentaires ne plaisent pas assez pour qu'on les garde sur le comité de soutien ; ça alors...
Je viens d'en reposter un à la suite de l'intervention de Gabriel sur "Le jouet vivant", qui bien sûr ne passera pas. Il s'émerveille de l'objectivité du blog, qui publie même des avis contradictoires, paraît-il...

" Ce n'est aucunement mon opinion : les commentaires que j'ai postés sur plusieurs articles ont été supprimés ; il est vrai qu'ils ouvraient de nouvelles questions.
" Enfin, je ne me faisais guère d'illusions et suis à présent pleinement édifié : blog plein d'objectivité, mais comment donc, sauf quand la thèse orthodoxe est contredite.
" Les juges d'instruction instruisent à charge et à décharge, eux.
" On ne va tout de même pas tant en demander au comité de soutien, qui somme toute est pleinement dans son rôle en filtrant et rejetant tout avis non conforme, à plus forte raison s'il relève les incohérences - nombreuses -, en terme de dates et autres.
" Continuez donc à vendre votre peu ragoûtant brouet aux individus tout acquis à la cause : le but du blog n'est évidemment pas d'amener les gens à réfléchir, voire se documenter, puisqu'une fidèle retranscription des débats est dans les deux livres de Porcheron, mais d'adhérer et signer les pétitions - voire faire grève de la faim, paraît-il -.
" Nous verrons bien la position de la Justice. Personnellement, une rétractation ne me gêne pas plus que ça : les témoins se désistaient tous ou se rétractaient lors des grands procès américains de la Prohibition concernant entre autres Capone et quelques autres. Plus d'accusation certes, étaient-ils moins coupables pour autant ? "

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 18:09

Ci après, quelques commentaires que m'a adressés Philippe Siogli, l'oncle maternel de Gabriel.  Avec autorisation, bien sûr, de les publier ici. Il les a postés sur le blog du comité de soutien. Ils n'ont pas résisté à la censure. Les voici. Bonne lecture.

Commentaire posté à la suite de miss Jackie dans la rubrique Extraits du livre.
Ne sait si passera.

" Chère madame, l'affaire a été jugée aux assises, malgré une lenteur d'instruction ahurissante, due aux innombrables contre-expertises demandées et subies par la victime. Intrusif pour le moins, si j'ose dire.

" Comme je l'ai mentionné ailleurs sur le blog, Gabriel a joint à une stupéfiante maîtrise du talent de comédien de composition l'étonnante faculté de générer des cicatrices observables et analysables : chapeau bas, l'artiste soigne son rôle.
" Vence suscitait les convoitises de Gabriel ? Peste, quelle précocité. D'autres personnes qui avaient intérêt à ce que ? C'est remettre en cause la Justice, son sérieux et sa déontologie.
" Ce que tout un chacun peut constater, c'est qu'elle a pris son temps, mais qu'elle a considéré qu'en l'occurrence, la culpabilité ne faisait aucun doute. Ce, par deux fois.
" Comme vous pouvez l'imaginer, des pièces à conviction circulent dans les procès de ce type, dont les photographies explicites des sévices subis. Les jurés les ont eues en main. D'où le verdict, étayé par la cohérence générale de l'accusation.
" Parole contre parole, certes, et ce n'est pas par hasard ni anodin que Dupont-Moretti, mousquetaire sans-gêne, ait été demandé, sans doute à prix d'or : un doublé après Outreau, ça ne se refuse pas. Il s'y est cassé les dents, et s'est bien gardé de revenir barrir lors de l'appel. Pas fou, il connaissait le dossier.
" Si vous voulez réellement vous faire une opinion, lisez les bouquins de Gérard Porcheron ; vous verrez bien si votre jugement demeure inébranlable. "

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 17:58

Ci après, quelques commentaires que m'a adressés Philippe Siogli, l'oncle maternel de Gabriel.  Avec autorisation, bien sûr, de les publier ici. Il les a postés sur le blog du comité de soutien. Ils n'ont pas résisté à la censure. Les voici. Bonne lecture.


" Si l'on regarde au positif, Gabriel a révélé un extraordinaire don de comédien, surpassant même de Niro capable de devenir obèse pour un rôle : non content d'embarquer dans son histoire de vieux briscards de la police et de la gendarmerie, qui ont interrogé d'autres gamins pour des allégations de sévices avant lui. Les charges sont suffisantes pour qu'une instruction soit ouverte, qui aboutit à une mise en détention. Gabriel embarque donc un juge d'instruction, qui instruit à charge et à décharge, et n'a pas particulièrement envie, j'imagine, des désagréments que pourraient lui valoir ce genre de mesure conservatoire sur la personne d'un notable influent. Ou le dossier tient la route, ou il est suicidaire. Passons.
" Gabriel réussit également le tour de force de parvenir à contrefaire des cicatrices caractéristiques, profondes et orientées d'une manière typique, à en lire les éléments apparaissant dans les ouvrages de Gérard Porcheron et décrits par les experts, notamment lors de l'examen initial. De plus en plus fort.
" Possédé par son rôle, il parvient au cours des années, sans jamais craquer, à être hospitalisé d'urgence sous ordre d'un praticien en raisons de multiples crises d'une violence incontrôlable. Comme chez les "vraies" victimes, en somme. Avec, en corollaire, un intéressant florilège de diverses tentatives de suicide, par défenestration, strangulation, ou pendaison. Le gaillard choie son personnage, comme on voit.
" Il est également intéressant de remarquer que l'admirable artiste, tout à sa création, ne se laisse distraire par rien qui l'éloigne de sa composition : sa mère, comme tout un chacun accablé d'un tel fardeau, passe onze années de calvaire. C'était une femme séduisante jusqu'à la révélation, enfin, l'entrée en scène du petit prodige. Il suffit de la regarder sur les photos du procès pour voir que c'est une personne brisée, dont la vie n'a plus de sens. Le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est un sacré dommage collatéral, et vraisemblablement irréparable.
" Je ne parlerai pas de son père, qui est mon ami, et qui, malgré des capacités professionnelles remarquables, entre autres talents, est maintenant l'objet de médisances sordides. Ai-je bien lu, et Gabriel insinue-t-il que ce complot si brillamment exécuté par son truchement lui avait été soufflé par son père ? Mais alors, c'est encore une contradiction de plus ; de surcroît, on ne voit pas très bien ce que le talentueux saltimbanque pouvait bien avoir à gagner dans l'affaire : passer du rang de Chérubin Très Remarquable Auprès Du Seigneur Régnant à celui d'accusateur d'une icône, décidément, il n'y a que l'amour de l'art qui génère ça.
" En attendant, je vois un triste champ de décombres. Le comédien ne fait pas dans le vaudeville ou la comédie de boulevard. "

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 17:53

Ci après, quelques commentaires que m'a adressés Philippe Siogli, l'oncle maternel de Gabriel. Il les a postés sur le blog du comité de soutien. Bien sûr, ils n'ont pas résisté à la censure. Les voici. Bonne lecture.

 

 

 

Compte tenu de l'atmosphère autour des récents rebondissements de l'affaire Iacono, je tiens à vous remercier pour vos livres, qui vont peut-être constituer rapidement la seule référence crédible de cette très triste histoire.
Je poste très régulièrement des commentaires sur le blog du comité de soutien qui font référence à, ou citent, vos ouvrages ; inutile de dire que ces commentaires ont systématiquement été bannis et que pas un n'a paru. Étant donné que j'y invite les sceptiques à consulter votre travail, si cela vous intéresse, je peux vous transférer le contenu de ces coms, que j'ai conservés,
cordialement,
Philippe Siogli

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 13:23
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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 13:00

Voici un extrait de l’interview accordée par Christian Iacono à Sud radio le 27 novenbre 2011 dans le cadre de l'émission de Karim Hacène, « Enquêtes et investigations ».

A la 25e seconde, lapsus très intéressant de l'accusé. Révélateur, diraient certaines mauvaises langues.

 

 

 

 

http://www.toofiles.com/fr/oip/audios/mp3/interviewchristianiaconosudradio27_09_2012.html

 

 

 

Savoureux, non?

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 22:42

Les paroles s'envolent. Les écrits les figent. A toutes fins utiles...

Suite des extraits du livre "La douleur, ça ne se rêve pas".

On est en page 52, Gabriel s'exprime (voir aussi les articles publiés les 10 et 15 juin) : " Si j'ai accepté le principe de la confrontation et des contre-expertises, c'était pour montrer que je ne mentais pas. J'ai toujours voulu que la vérité soit dite. Je veux la présence des journalistes à ce procès parce que je veux que les gens sachent que je dis vrai. Je veux que ce soit moi qu'on croit. Pas le manipulateur. Pas le politicien. Je veux être reconnu comme victime. Tout ce qu'il y a autour ne m'intéresse pas. Je ne suis ni manipulé ni sous emprise sectaire. Ce que je dénonce, c'est du vécu, de la douleur et de la haine. Tout le reste, je passe au-dessus. Et c'est vrai, mon regard ne croise pas celui de mon grand-père. Tout simplement parce que je ne regarde pas quelqu'un qui ne me respecte pas. Le jour où il avouera, peut-être. Pas tant qu'il mentira. Tout ce qu'il dit est faux. Il le sait très bien. Il sait très bien qu'on faisait la sieste avant qu'il parte en mairie. Il sait très bien qu'il y avait des attouchements à ce moment-là..."
La déposition se poursuit.
Maître Sandrine Reboul interroge Gabriel : "Comment étaient les relations avec ton papa et ta maman? Très dures, comme on le dit? Avec des brimades?
- J'ai eu une éducation normale. Avec des défauts et des qualités. J'ai reçu de l'amour. Mais, à cause de son travail, mon père était souvent absent.
- Il était violent? D'une sévérité extrême? Il te rabaissait?
- Non!
- Ton père a-t-il essayé de te manipuler?
- Non!
- T'a-t-on demandé d'inventer des histoires?
- Non!
- Y a-t-il eu une éducation violente?
- Non. La seule chose c'est qu'avec mon grand-père, j'avais tous les droits. Ca, mes parents ne l'acceptaient pas!...

La parole à l'avocat général, Roland Mahy.
" En quoi votre grand-père pouvait-il être un dieu? Vous avez employé ce terme à deux reprises dans votre relativement courte déposition. Qu'est-ce qui vous fascinait chez lui? Son écharpe bleu, blanc, rouge? "
- Oui. Et tout le monde le connaissait. Il me faisait entrer partout.
- Cet homme exerçait une autorité naturelle conférée par son statut. Vous arrive-t-il, aujourd'hui, de penser qu'il ait pu déraper? Ne pas accepter la contradiction de votre père. Il était habitué à donner des ordres. A les voir exécutés. Il y avait un hiatus avec votre papa qui lui résistait. N'était-ce pas de nature à provoquer chez lui des colères irrationnelles?
- Peut-être mais nous sommes tous colériques dans la famille.
- Vous évoquez des caresses malvenues, des attouchements inapropriés, vous dites avoir partagé son lit, vous confirmez que ces actes n'ont pas été systématiques. Vous ne voyiez donc pas d'incompatibilité à vous coucher près de lui?
- Non!
- Comment se manifestait sa tendresse? Il vous câlinait? Il vous prenait dans ses bras?
- Je lui sautais dessus. Il m'embrassait. Il m'offrait un réglisse dans l'avion. Il y avait aussi un aspect financier. J'avais des cadeaux. Il ne se passait pas une journée sans que j'aie quelque chose à déballer.
- Aviez-vous conscience qu'on pouvait acheter votre affection?
A cette époque-là, non. Aujourd'hui, oui! C'est pour ça que je me sens sale. Cette générosité excessive, débordante, je l'analyse maintenant comme une manière de m'acheter...
Le président relaie une question d'un juré : " Votre grand-mère maternelle n'a jamais essayé de comprendre? "
- Pour elle, je suis " l'enfant ". Pas son petit-fils. Je n'accepte pas le manque d'égard qu'elle a eu envers moi. Elle a essayé de m'agresser lors du précédent procès. Elle pourrait revenir vers moi maintenant, je ne lui prêterais aucune attention...
- Selon vous a-t-elle pu s'apercevoir de quelque chose?
- Je pense qu'elle peut être au courant, en effet.

 

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 22:06

J'avais écrit "A suivre". Le temps passe vite. J'avais oublié. C'est Boomerang qui me rappelle à la réalité. Boomerang qui pourrait s'appeler "Témoin", au sens de cet objet cylindrique qui passe de mains en mains dans les courses à pied, "Relais", "Porte-parole" ou "Porte-voix". Celui qui parle à la place des autres quoi. Quand leurs mots ne portent plus. En prenant le risque du retour de manivelle.

Boomerang brandit le témoignage d'un psy hésitant en première instance, un peu plus sûr en appel. Plutôt insignifiant. Cet homme-là dit aujourd'hui qu'il ne sait pas, qu'il ne sait plus, qu'il n'a jamais su. Et puis qu'il est incapable d'affirmer. Précisément, dans tous ceux qui se sont succédé à la barre, c'est celui dont je n'ai pas parlé. Ou très peu. Il accepte maintenant de parler pour nous livrer cette conclusion très lourde en signification : " Si Gabriel Iacono a menti, c'était inconsciemment."
Soit. Et si il ment aujourd'hui? C'est sciemment ou inconsciemment?
Bizarre que la question ne lui ait pas été posée, non?

J'en reviens donc à la suite annoncée dans l'article du 9 décembre : le passage à la barre du Docteur Ployé. Et je reviendrai un jour ou l'autre sur les déclarations du professeur Benoît Hoestland déjà évoquées ici et sur les déclarations des Docteurs Dulière, Jouhot, Digeon et Ritter. Ceux qui parlent des cicatrices que portait Gabriel sur sa marge anale. Deux. "Très hautement significatives." Eh oui. Eux, ne disaient pas : "C'est possible. On ne sait pas. On ne peut pas dire." Ils affirmaient et affirmeront certainement encore. Parce que respectueux d'eux-mêmes, de la vérité.

Le Docteur Jean-Luc Ployé déclare donc à propos de Gabriel : " Il est déstabilisé dans son organisation psycho-affective. Il a de son grand-père une image extraordinaire. Il ne le stigmatise jamais. On n'est pas dans le cas d'une victime qui diabolise son agresseur. Nous sommes toujours très prudents. Encore plus dès lors que l'on se trouve dans un contexte intrafamilial. Il n'a pas les moyens des adultes pour verbaliser sa souffrance. J'ai su qu'il a fait une très forte crise d'angoisse deux jours après notre rencontre. Je lui demande de m'excuser. Dans ces cas-là, il nous faut aller le plus loin possible.
" Je l'ai fait dessiner. Il arrive que le dessin permette de dire davantage de choses. Il était dans la retenue. Dans sa forteresse. Un petit garçon armé par un tiers, au contraire, va se précipiter pour déverser ce qu'on lui demande de dire. Ca n'est pas le cas de Gabriel au moment ou "je prends cette photo". Il me répond : " Je ne sais pas bien dessiner. " Il représente un bateau jaune sur fond bleu. La couleur qui se voit le moins. Celle du retrait. Dans un deuxième temps, je lui demande de dessiner sa famille. C'est extrêmement important pour moi de savoir comment il va réagir. Le seul mot déclenche angoisse et fébrilité. Il se dessine en deux couleurs. La révélation d'un problème identitaire. " On me croit? Ou on me croit pas? " Ses parents apparaissent l'un près de l'autre. Il a reconstitué le couple parental. Quand il présente son papy Christian, il précise : " Il est derrière les barreaux. " Il a la satisfaction de dire les choses par rapport aux faits. Il a évacué la séparation parentale mais pas la procédure judiciaire autour de l'accusé.
" Il est en grande souffrance. Je ne relève pas d'affabulation dans son discours. Il ne m'apparaît pas comme suggestible. Je ne vois pas de tendance à la mythomanie. Je ne vois pas non plus d'élément dans son organisation psychique qui aurait pu l'opposer à son grand-père.
" Dans la troisième partie de cette rencontre, nous sommes face à face. Il est en confiance. Il relate les faits. Je ne vois pas non plus d'affabulation. Et je me dis : " Soit il a lu un ouvrage sur les séquelles post-traumatiques avant de venir me voir. Soit ce qu'il raconte lui est réellement arrivé. " Je suis dans la seconde hypothèse. Tant pour son discours que pour la façon dont il le livre. Le divorce de ses parents l'a marqué. Il est dans un conflit de dualité entre son père et sa mère. Egalement entre ses parents et ses grands-parents. Il m'a parlé de la procédure. Il porte le poids d'une opposition entre deux générations. Tout ça est lourd à véhiculer.
" Quand, en cours d'entretien, je lui demande: " T'est-il arrivé quelque chose? " Il répond : " C'est mon papy. " Il se replie sur lui-même. Il se met en position foetale. Il angoisse. Il ferme à clef. Il parle de la goutte de sang.  Je ne fais pas partie de ces experts pour lesquels la parole de l'enfant est sacrée.
" Vous n'êtes pas le seul ici ", précise le président.

A suivre

 

 

 

 

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 11:22

Déferlante, hier sur ce blog. La preuve qu'on ne fait pas gober ce qu'on veut à tout le monde.
Les caméras, les micros, les stylos étaient aux portes de la Maison d'arrêt de Grasse lorsque l'ancien premier magistrat de Vence les a franchies.
Reportages, certes mais aussi curiosité des téléspectateurs, auditeurs et lecteurs qui ont fouillé le Net et sont passés plus nombreux que jamais par ce blog et ses multiples pages.
Il est fini le temps où il suffisait d'une seule parole pour emporter la conviction de tout le monde.
Certes une frange de l'opinion publique soutient Christian Iacono, mais ça n'est qu'une frange. Et c'est la justice qu'il faut convaincre. Pas les obligés vençois.

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 11:19

Très bon article de l'Express. Utile pour bien comprendre.

 

 

 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/vence-la-justice-veut-etre-certaine-de-la-veracite-des-retractations_1069597.html?xtor=RSS-3011

 

 

 

Voici le lien pour voir le reportage très bien fait de France 3.Il a été rediffusé le dimanche 16 octobre 2011 et, de nouveau, il a été très apprécié. Un vrai travail de pro. Bravo! A voir et à revoir.

 

 

 

 

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