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  • : Affaire Iacono - Le livre
  • Affaire Iacono - Le livre
  • : Christian Iacono, ex-maire de Vence, a été condamné, en avril 2009, à 9 ans de réclusion pour le viol de son petit-fils. Il a fait appel de cette décision de la cour d'assises des Alpes-Maritimes. Journaliste à Nice-Matin, Gérard Porcheron raconte son enquête menée en 2003-2004. Il rend compte du procès et de l'appel dans ses livres: Affaire Iacono - Non Papy, je n'ai pas menti. et La douleur ça ne se rêve pas.
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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 11:02

Oui, oui, je sais. J'en entends, pas très nombreux, certes, mais j'en entends qui disent : "Mais ça, il l'a déjà publié."
C'est exact. Juste après la parution du deuxième ouvrage. Juste après la rétractation de Gabriel.
Pourquoi, je me répète?
Pour rafraîchir la mémoire de la victime reconnue. Pour lui dire qu'il sera plus difficile de justifier sa rétractation auprès des enquêteurs que devant les médias amateurs de sensationnel. Et pour lui signifier que les professionnels auront du mal à le croire quand il s'empêtrera dans ses mensonges. Notamment, quand il leur dira qu'il voulait se rétracter avant le procès en appel. Ca ne saute pas aux yeux à la lecture de ce qui précède, n'est-ce pas?
A moi et je ne suis pas le seul, Gabriel m'apparaît dix millions de fois plus crédible quand il décrit son traumatisme que quand il justifie sa volte-face en empruntant les arguments de la défense.
Je publie ces extraits pour donner, à ceux qui n'ont pas encore lu, un aperçu du contenu de mes deux ouvrages. Je me répète à l'attention des nouveaux venus. Des visiteurs directs de ce blog plus nombreux que jamais depuis les interventions de la maman et de la tante maternelle de Gabriel.
C'est une sage décision que de chercher à se renseigner. Et, il n'est jamais trop tard pour bien faire.
Enfin, j'enfonce le clou à l'attention d'Hélène, de Germaine, de Robin et d'un autre hurluberlu dont j'ai oublié le pseudo : je ne changerai pas d'avis. Je sais de quoi je parle. Je peux parler encore et encore. Et je me respecte.

 

Le livre "Affaire Iacono, la douleur ça ne se rêve pas" est en vente sur le site Lulu.com

Pour l'acheter, cliquez sur le lien suivant:  

http://www.lulu.com/browse/search.php?fListingClass=0&fSearch=affaire+iacono

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 10:28

Intervention du président : "Ce que vous décrivez l'est aussi par Boris Cyrulnik. Notamment dans son ouvrage "Mourir de dire". Ce genre de révélations fait exploser l'environnement. Qu'avez-vous ressenti après les faits que vous évoquez?
- De la saleté quand j'ai compris.
- Qu'est-ce qui a fait que vous avez voulu parler?
- Quand j'ai compris que cétait pas bien, que c'était mal, je me sentais sale, j'avais honte. Je voulais parler mais ça ne voulait pas sortir. Je ne me suis jamais livré. Je ne suis pas pour aller voir un psy.
- C'est peut-être pas la meilleur idée.
- Je ne me sens pas de me livrer à un inconnu.
- Il faut être plus précis sur les faits. J'essaie de vous aider. Mais je ne peux pas me mettre à votre place.
- Un peu avant les vacances de février 2000, j'ai voulu parler. Mes parents ne m'ont pas cru. Je me suis senti rejeté. J'ai cru qu'il ne m'aimaient pas.
- En juin 2000, vous devenez encore plus violent dans vos crises. Vous vous mettez la pointe d'un couteau sur la gorge. Vous tentez de vous étrangler avec la ceinture de votre peignoir. Vous êtes hospitalisés. La cocotte minute saute?
- J'essaie d'occulter pour vivre. Quand je dois parler, je remets la tête dedans. Mes nerfs explosent. J'arrive à contenir. J'interiorise ma destruction. Je ne dors plus. Quand je suis fatigué, je suis trop fatigué pour dormir. Ce que j'ai raconté sur Monsieur B. (1), je l'ai vécu. A l'âge de treize ans et demi, j'ai été confronté à Baly le matin. A mon grand-père, l'après-midi. C'était chez la juge Anne Vella. Baly était agressif. Je n'ai pas craqué. C'était sans doute moins grave dans ma tête que ce ne soit pas mon grand-père. Lui, c'était mon sang, ma famille. Il me présentait ça comme un petit jeu. Je l'aimais et il m'a fait les choses les plus dégueulasses qui soient. Faut être courageux quand on a vécu ça. Faut être bien entouré! Si j'ai accepté le principe de la confrontation et des contre-expertises, c'était pour montrer que je ne mentais pas. J'ai toujours voulu que la vérité soit dite. Je veux la présence des journalistes à ce procès parce que je veux que le gens sachent que je dis vrai. Je veux que ce soit moi qu'on croit. Pas le manipulateur. Pas le politicien. Je veux être reconnu comme victime. Tout ce qu'il y autour ne m'intéresse pas. Je ne suis ni manipulé ni sous emprise sectaire. Ce que je dénonce, c'est du vécu, de la douleur et de la haine. Je veux qu'on me comprenne. Tout le reste, je passe au-dessus. Et, c'est vrai, mon regard ne croise pas celui de mon grand-père. Tout simplement parce que je ne regarde pas quelqu'un qui ne me respecte pas. Le jour où il avouera peut-être. Pas tant qu'il mentira. Tout ce qu'il dit est faux. Il le sait très bien. Il sait bien qu'on faisait la sieste avant qu'il parte en mairie. Il sait très bien qu'il y avait des attouchements à ce moment-là. Il peut contester, ça me passe au-dessus. De même quand il dit que mon arrière grand-mère était toujours à la villa quand j'y séjournais. C'est faux! Elle était là souvent, oui. Mais pas en permanence. Et elle ne me surveillait pas, non plus, systématiquement quand je prenais mon bain.
- Vous êtes droit dans vos chaussures. Vous maintenez aujourd'hui intégralement tout ce que vous avez déclaré tout au long de la procédure? Que pensez-vous de l'avenir?
- Je ne peux pas l'envisager tant que ce procès ne sera pas terminé.

Mes commentaires dans un tout prochain article.

 

(1) Il s'agit de Jean-Jacques Baly co-accusé en première instance et blanchi. Son nom ne peut plus être prononcé devant la cour d'appel puisqu'il a été acquitté. Les faits, en revanche, peuvent être évoqués.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 09:52

Suite de la déposition de Gabriel à la barre de la cour d'assises d'appel d'Aix (voir le début dans l'article précédent).
"Il est difficile pour moi de m'exprimer. Je veux vivre. Je regrette qu'on ait déposé plainte. On m'avait dit que la procédure durerait trois ans. Ca fait onze ans. Et chaque fois que j'essaie de me construire, tout tombe à l'eau à cause de ça. Pour l'instant, je ne vis pas. Je survis. Je suis ici pour en finir. Pour que la vérité soit dite. C'est la troisième fois que je me retrouve devant une cour d'assises. J'ai fait des déclarations à ma mère, à mon père. J'ai dû les refaire devant la psychologue et le docteur de la cellule matraitance de l'hôpital américian de Reims. Puis devant les policiers et devant deux experts psychologues. Il m'a fallu recommencer devant les experts de médecine légale et devant le juge, plusieurs fois. Ensuite, il y a eu la confrontation. Une quinzaine de fois, dans des cirocnstances officielles, il m'a fallu répéter. Chaque fois que j'essayais de me rebâtir, je recevais un recommandé et ça recommençait. Ce procès me fera du bien si j'arrive à être cru. Cette affaire a détruit ma vie. Elle a détruit mon couple. Je n'arrive pas à m'occuper de mon fils. J'ai dû réussir à le changer une dizaine de fois seulement. Amandine n'a pas pu me supporter. Mon comportement. Mon caractère. Mon état de stress, mes insomnies. Je ne suis pas parfait. Une personne qui n'a pas vécu ce que j'ai vécu a du mal à supporter cet état de panique. Elle est là aujourd'hui en tant qu'amie. Nous ne vivons plus ensemble. C'était trop dur pour elle et pour moi. C'était le trop plein pour elle. Je n'en peux plus non plus. Ca fait onze ans que ça dure. Je n'ai pas eu d'enfance. Je n'ai pas eu d'adolescence. Aujourd'hui, j'ai vingt ans. Je dois forger une vie d'adulte. Sur quelles bases? Je n'en ai pas! Ma vie sexuelle est difficile. Je ne peux pas avoir de relation dans la lumière. Si quelqu'un est près de moi, je prends ma douche habillé."
Et ce discours-là, il était inventé aussi? Pour attirer l'attention de ses parents? Et comment ça va pour ce qui est de l'intimité depuis la rétractation? Les personnes mandatées par les membres de la commission de révision ne manqueront pas de poser les questions aux acteurs qu'ils rencontreront. Les médias feraient bien de s'interroger aussi.
Suite de ces quelques réflexions dans un tout prochain article.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 09:19

Gabriel Iacono voulait soi-disant se rétracter avant l'appel à Aix, l'an dernier. C'est ce qu'il a dit récemment. Après avoir dit "J'ai été violé, mais je ne sais pas par qui et je ne veux pas le savoir".
Puis, "Je n'ai pas été violé du tout. Je voulais attirer l'attention sur moi après le divorce de mes parents."
Bref avant de coller aux arguments de l'accusé et de sa défense et avant, pour le coup, d'attirer l'attention de toute la France médiatique sur lui.
La pression, c'est ce qu'il a dit aussi très récemment, l'a enfermé dans son mensonge et empêché de revenir sur ses accusations avant la confirmation de la condamnation de son grand-père et agresseur.
Pourquoi alors en avoir ajouté par rapport à son passage à la barre à Nice presque deux années plus tôt? Des arguments qui ont convaincu d'ailleurs. Les psy ont reparlé, à plusieurs reprises, de syndrome post traumatique type. Même celui qui dit ne plus savoir où il en est. Après avoir eu contact avec des acteurs de la vie culturelle niçoise très impliqués dans le dossier, peut-être?
Ecoutons donc des extraits de la déposition de Gabriel devant la cour d'assises dirigées par le président Patrick Vogt.
"Je reproche à mon grand-père des attouchements et des viols commis sur moi quand j'avais entre cinq et sept ans..."
La suite dans un tout prochain article.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 08:46

Il n'y a pas à dire : deux interventions aussi lourdes de sens qu'annoncées improbables, ça vous change les choses.
Depuis la "Lettre à Gabriel" dans laquelle Elisabeth Siogli, sa maman, lui demande "As-tu été acheté?" et l'intervention de James, dans laquelle sa tante maternelle lui crie "Honte à toi", l'origine des visiteurs a radicalement changé ici.
Comme si un mythe avait été cassé. Comme si des certitudes avaient été ébranlées.
On arrive désormais en provenance directe plus quasiment que par moteurs de recherche interposés. Et la fréquentation se maintient à un rythme soutenu alors qu'il n'y a pas, en ce moment, d'actualité officielle. Qu'est-ce que ça va être dans les jours qui viennent quand on va rameuter les médias avant l'examen de l'appel du parquet à Aix-en-Provence?
Et la tentative de diversion d'Hélène aux gros sabots n'a rien changé. C'était pourtant stratégiquement essayé.

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 22:04

Je ne vais pas y passer trois heures. J'ai heureusement bien mieux à faire. Mais je vais quand même me fendre d'un petite réponse à Hélène Deslions.
Première chose : j'étais prêt chère Madame ou cher Monsieur, par ce que l'habit ne fait pas le moine, à vous faire une proposition quant à ma littérature. Pour vous permettre d'éclairer votre lanterne.
Je la fais malgré tout. On verra bien la suite que vous donnerez.
Vous souhaitez me lire mais vous ne voulez pas m'acheter. Vous voulez que je vous fasse don du stock pendant qu'on y est? Je ne vous dois rien mais je veux bien vous affranchir.
Alors, c'est OK. Oui, oui! Je vous offre un exemplaire de "Non papy, je n'ai pas menti."
Sympa non?
Oh, ne me remerciez pas. J'ai tiré un tel profit des ventes de mes ouvrages que je peux me permettre d'en offrir ça et là quelques exemplaires. Surtout quand une demande est pressante et aimablement formulée.
Trois conditions puisqu'on ne se connaît pas, en tout cas pas sous votre actuelle identité. Eh oui!
La première est que vous veniez en personne à un rendez-vous convenu pour retirer le cadeau.
La seconde? Que vous le commentiez ici. Normal, non?
La troisième que vous soyez curieuse du second et prête à l'acheter.
Du coup, vous aurez un prix sur le prochain consacré à l'affaire dont vous réclamez vous aussi la parution. Patience, Hélène! Tout vient à point, vous le savez bien! Pas au vieux singe qu'on apprend à faire la grimace, hein?
Cet article restera sur le blog. Pas sûr du tout qu'il en soit pareil pour vos incursions.
Pour différentes raisons.
Parce que vous sortez de nulle part. Peut-être pour détourner l'attention portées sur les articles du week-end.
Parce que vous arrivez en dénonçant la haine et qu'à votre second passage, vous employez un langage de charretier et insultez tous ceux qui prennent le peine de vous considérer.
Parce que vous prétendez connaître l'affaire en n'en rien sachant, c'est manifeste. On vous voit venir de loin avec vos gros sabots...
Enfin, sachez "Belle Hélène" que même si je vous sentais bonne poire, je ne m'en laisserais pas compter par une poupée fût elle "vitamine C".
Vous pouvez garder vos amabilités. J'ai une petite idée de ce que je vaux.
Et pas besoin qu'elle soit confirmée par des donneurs de leçons qui disent tout sauf leur nom.
Journaliste, je suis. Oui, oui. Depuis un peu plus de trente ans maintenant. Et plutôt apprécié.
Ecrivain, l'avenir le dira. J'ai déjà signé trois bouquin. Et j'ai quelques idées hors l'affaire. Vous en êtes à combien, vous?
Le prochain? Laissez-moi le choix.
Sans parti pris dîtes-vous. Mais pourquoi? Pourquoi dites-moi? Vous me donneriez quelque-chose peut-être? Combien?
Ne faites aucune proposition Hélène. Je ne mange pas de ce pain-là. J'aurais sûrement beaucoup gagné à prendre un autre parti. Même à ranger ma plume. Mais c'est non, définitivement non.
J'attends votre réponse quant à ma proposition initiale. Si elle ne vient pas, vos commentaires passés et futurs iront rejoindre ceux de Germaine, Robin et je ne sais plus quel autre ahuri. Direct poubelle. Mais elle ne sera pas vidée. Son contenu sera peut-être très intéressant un de ces jours.
Je signe? Oui?
Bonne lecture Hélène : Gérard Porcheron.

 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 22:09

Petit rafraîchissement de mémoires. Il y en plein d'autres possibles. Gabriel Iacono, petit fils du condamné, par deux fois reconnu violeur, a dit récemment à un journaliste qui l'interrogeait sur l'existence de circatrices décrites comme hyper révélatrices : " D'autres experts ont dit qu'elles pouvaient avoir d'autres causes."
C'est vrai qu'un expert a dit ça. On a déjà dit ici ce qu'il fallait penser de lui et l'avocat général à la cour d'appel l'a traité de "Jean-foutre".
Mais revenons à ce qu'en disait l'amnésique lors du premier procès.
Les livres existent, profitons-en.
Et on reviendra prochainement sur les témoignages arrangés, calculés, mllimétrés de l'épouse et de la fille de l'accusé. Tellement grossiers qu'ils ont été contreproductifs à souhait. Et aussi sur le syndrome post-traumatique de la victime à la mémoire courte.
En attendant, premier procès, premier livre, nous sommes en page 152 de "Non Papy, je n'ai pas menti". On approche de la fin prématurée du premier procès. Voici ce qui est écrit.

Dans la salle des pas perdus, je rencontre Gabriel. Il est avec sa petite copine. Une jeune fille brune au regard franc. Il sait mon intérêt pour ce procès. Son père lui a raconté ma visite à Reims en décembre 2003. Il lui a parlé de mon attitude depuis. L'ado veut se confier.
" Je sais que vous voulez faire un livre sur mon affaire. Je veux vous parler. Il faut que tout le monde sache. Et je veux même ma photo. Je veux que les gens connaissent mon visage. J'en ai marre de passer pour le menteur. Je sais ce que j'ai subi. Et l'autre, l'expert qui prétend que je me serais gratté le cul. On se fiche du monde."

Les paroles en italique sont de Gabriel Iacono. Si on le croit dans ce qu'il veut nous faire avaler aujourd'hui : il se serait vraiment gratté.
De là à générer deux cicatrices révélatrices de sévices sexuels? Lui même contestait ardemment fut un temps.
Sinon, rien de condamnable, effectivement à se gratter là. Il vaut même mieux faire ça que se mettre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude, non?


 

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 18:13

J'ai déjà eu l'occasion de l'écrire : ce blog est de plus en plus fréquenté. Et pas seulement en fonction de l'actualité. Les records établis sont régulièrement battus. Ce fut le cas hier. Pas de pic de fréquentation, non. Mais une arrivée massive en provenance directe. Pourquoi? Sans doute à cause de la publication des commentaires d'Elisabeth Siogli, la maman de Gabriel et de Janine Buthod-Garcon, sa tante.
L'une interroge son fils : "As-tu été acheté?"
L'autre crie "Honte à toi" à son neveu.
On imagine comment le téléphone arabe a dû fonctionner dans le camp des dévoués, des conquis, des inconditionnels.
" Allô, t'as vu sur le blog de l'autre con? "
Et d'arriver en masse. Pour prendre un bon coup derrière les oreilles, eux qui croyaient sans doute les ex-soutiens de leur nouveau protégé assommés à jamais.
Du coup, j'ai appris, moi qui ne vais jamais sur le site du comité de soutien, parce que seule la vérité m'intéresse, que certains s'agaçaient des articles et commentaires publiés ici.
Vial, par exemple, qui écrit : "N'en déplaise à un certain journaliste aux propos haineux et insultants, nous restons convaincus de l'innocence de Christian Iacono..."
Juste une petite réponse à Monsieur ou Madame Vial, à Monsieur et Madame Viaux, puis qu'ils écrivent "nous".
C'est pas vraiment un argument que d'être convaincus de l'innocence de l'accusé deux fois condamné. Je comprends que vous le soyez et que vous souhaitiez le rester. Si un jour vous acceptez d'ouvrir les yeux et de regarder les choses en face, ça va vous faire drôle, Monsieur, Madame. Ca aussi, ce sera un vrai coup derrière les oreilles. Vous imaginez : Gabriel violé mais loin d'être le seul abusé. Eh oui à commencer par Jeanine et Cécile Iacono convaincues, soi-disant, du premier jour qui, à chaque procès, n'ont pas hésité à s'arranger avec la réalité pour faire coïncider leurs discours. Avec elles, tous ceux qui ont pris parti sans rien connaître du dossier et sans rien faire pour se renseigner.
Ceux là aussi auront la haine quand ils sauront s'ils veulent savoir un jour pourquoi l'accusé a été deux fois condamné. Ils laisseront peut-être aussi quelques propos désobligeants s'échapper. Personne n'aime être pris pour un imbécile.
Et ce jour-là risque d'arriver assez rapidement. Gabriel, le pantin désarticulé, manipulé depuis la route de Saint-Vallier l'a annoncé l'autre jour: "J'ai toujours dit que j'irais jusqu'au bout. Eh bien voilà, nous sommes proches de la fin..."
Tiens, un éclair de lucidité.

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 18:05
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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 22:18

Isabelle Nowakowski habite L'Escarène. Elle se bat depuis des années pour être reconnue victime d'un accident du travail et handicapée par ses séquelles. Cette jeune femme a élevé seule ses enfants, rémué ciel et terre et déplacé des montagnes pour faire valoir son droit. Elle se bat toujours à l'heure actuelle. Lisons, bien entendu avec son consentement, ce que lui inspire l'attitude du "pitre".

A elle qui a fait une véritable grève de la faim dont j'ai parlé dans les colonnes de Nice Matin.

 

" Je viens de lire Gabriel Iacono : le combat jusqu'à la mort ? " Je n'aurai pas fait mieux ! Je me suis sentie à peine visée. Une grande pointe d'humour aussi, un vrai régal si ce n'était pas aussi triste. C'est vrai qu'il en met du temps pour sa grève de la faim ! Quand j'ai décidé de la mienne, c'est parti sur un coup de tête provoqué par un immense ras-le-bol des incompétents et j'menfoutistes hors la loi de la CPAM. J'ai collé des affiches le vendredi soir 24 octobre 2008 dans le village, écrit une lettre au maire et j'ai débuté le lundi comme je l'avais écrit. Nous nous sommes revus chez moi et votre premier article a été publié le 31 octobre 2008. 

  Sept semaines atroces, un demi sourcil en moins irréversible, huit kilos en moins que j'ai perdus et repris avec 10 kgs de plus ! Ben, je m'en souviendrai toute ma vie et pas prête à recommencer. Alors c'est vrai, un travail psychologique est à faire, j'y pensais depuis un moment mais je me disais aussi que beaucoup de monde allait se faire du souci pour moi et c'est ce qui m'a beaucoup fait réfléchir. Il a fallu une lettre de la sécu de trop pour que je pète un boulon et que je me dise "C'est eux ou moi". 
  La grève de la faim de Gabriel, je crois que j'en pense la même chose que vous. Vraiment triste.

Gabriel pense peut-être que c'est un "jeu" mais une grève de la faim c'est au contraire très grave.  Déjà qu'il n'est pas épais alors s'il l'a fait réellement ...Vous pourrez utiliser mon prénom et mon nom sans problème, je n'ai rien à cacher et il faut être désespérée pour en venir à cette décision. Pour Gabriel, je ne suis pas certaine que c'est le cas. De toute façon, un jour ou l'autre, il devra rendre des comptes à la Justice, l'aurait-il oublié ?
 

 

Un seul mot m'est venu en lisant votre tout dernier article concernant le début de la grève de Gabriel et "sans doute son petit-déjeuner" : "Pathétique". Quand j'ai commencé la mienne, je ne me suis pas goinfrée le matin ni les autres jours et semaines d'ailleurs. Le seul conseil que j'ai écouté de mon médecin a été de boire beaucoup et surtout avec un peu de sel.

 

J'ai lu ce matin l'article concernant Gabriel et une petite colère gronde en moi. Môssieur a réussi à se faire entendre par le Parquet de Grasse ! Ben voyons ! Va falloir que l'on m'explique comment il a fait après une journée de "grève de la faim ".  J'ai vraiment hâte d'être au 13 mars pour connaitre la décision de la cour d'appel d'Aix...
J'ai deux dossiers qui passent également devant cette cour. Ce lundi pour les prud'hommes et le 14 mars pour mon accident du travail. J'attends aussi avec impatience les conclusions.
 Si jamais Christian Iacono obtient une libération conditionnelle grâce à cette cour d'appel et que mes deux dossiers sont rejetés et que je sois obligée d'aller plus loin (18 mois d'attente je tiens à le préciser), ben, je vais faire la même chose finalement ! Je n'irai bien entendu pas à Aix, le TGI de Nice suffira amplement.  J'apporterai une grande bouteille de jus de fruit (sinon je ne vais pas tenir le coup comme a dit Gabriel) et hop, en avant pour le grand show. J'allais oublier : j'amènerai aussi une chaise de camping et ma canne de marche pour parfaire le tout et de la lecture avec évidemment une grande pancarte tant qu'à faire.
Vous allez me dire que ce ne sont pas les mêmes affaires. Certes, je le conçois mais la " justice doit être la même pour tous ". Mes dossiers sont solides. J'espère que la Cour d'Appel s'en rendra compte, elle !

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