Samedi 21 janvier 2012
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18:32
Ci après, quelques commentaires que m'a adressés Philippe Siogli, l'oncle maternel de Gabriel. Avec autorisation, bien sûr, de les publier ici. Il les a postés sur le blog du comité de
soutien. Ils n'ont pas résisté à la censure. Les voici. Bonne lecture.
Philippe IACONO commented on GABRIEL : LE JOUET VIVANT (Source Libération).
in response to hoffelinck jackie:
M.Philippe iacono, vous dites que vous avez fait confiance aux experts! Or , ces experts aujourd’hui semblent dire qu’ils se sont peut-être trompés!! que pensez-vous de ça??
" Vous voulez que je me positionne là-dessus, mais à quoi cela servira-t-il ? Est-ce que mon opinion a une quelconque importance ? Je ne crois pas. En plus c’est vraiment dommage, car les
commentaires de Philippe SIOGLI (l’oncle maternel de Gabriel) ont tous été censurés alors que son point de vue (plus neutre sans doute) serait intéressant au débat. Je ne vois pas bien pourquoi
mon avis est toléré ici, mais pas celui de Philippe. Je vais quand même vous répondre, mais ne vous attendez pas à ce que je polémique trop là-dessus, car encore une fois, ce n’est pas sur ce
blog ou dans les médias que ce débat doit avoir lieu, c’est à l’institution judiciaire de continuer son travail. Sur le fond même, aucun expert n’étant infaillible (c’est pour ça qu’on en
confronte plusieurs dans une instruction), cela ne me choque pas qu’ils se trompent, qu’ils le reconnaissent, qu’ils disent « je ne sais pas ». Au regard d’élément nouveau (comme une
rétractation), c’est même assez normal que certains puissent avoir cette liberté de réviser leur évaluation. Ça me parait donc plutôt sain SUR LE FOND. Par contre, sur la FORME, je suis outré
qu’un expert judiciaire puisse intervenir dans les médias pour évoquer un point d’instruction. Cela n’est ni le lieu, ni le moyen. A mon sens, un expert doit s’exprimer soit dans un rapport soit
dans l’enceinte d’un tribunal. De plus, cela me choque qu’un médecin évoque nominativement un cas vu en expertise. Il me semble que les obligations de secret médical devraient interdire que
soient évoqués des symptômes psychiques observés dans le cadre d’un entretien psychiatrique. Imaginez un peu que l’expert qui a observé les cicatrices, vienne nous les montrer au journal de TF1
!!! Je ne suis pas un expert en déontologie médicale, mais je crois qu’une telle communication d’ordre médicale, faite en publique, n’est autorisée qu’avec l’accord express de l’intéressé, sinon
c’est au Conseil de l’Ordre de sanctionner. A méditer."
" Ma réponse passera-t-elle ? Hum..."
" Se rapporte au commentaire de Philippe Iacono sur l'expert s'exprimant hors enceinte judiciaire.
" L'avis semble autorisé, venant d'un médecin.
" Dans le com, Philippe mentionne que je suis plus neutre. Effectivement, puisque je
n'ai pas assisté aux procès ; j'aurais, au même titre que la filleule ou les divers témoins de moralité, pu apparaître et témoigné du peu que je connaisse sur la personnalité despotique de
Christian Iacono et les divers troubles constatés chez Gabriel lors d'un séjour chez nous. Cela se serait borné à pas grand chose de probant.
" J'ai, en revanche, lu avec grande attention les deux livres de Gérard Porcheron, qui
synthétisent avec talent les points clés de cette affaire, et ne laissent aucune place au doute, s'il devait, à ma place, y en avoir le moindre.
" Ce qui arrive avait été anticipé à demi-mot par plusieurs experts, qui avaient évoqué
le syndrome de Stockholm et insisté longuement sur la nécessité d'une prise en charge thérapeutique à l'issue du procès, si la culpabilité de Christian Iacono était reconnue."
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